• BIOGRAPHIE  HOMOLOGUEE

     

     

      

     

     

    "Toutes choses sont dites déjà; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer."

    André Gide

     

    N.B.: Cliquez sur les images pour accéder à des liens.

     

    Enseignant-chercheur en sociologie à Montpellier, je recherche une mutation ou un échange de poste dans une université située jusqu’à deux heures de train de Paris.

     

    A paraître dans le numéro de janvier-février 2017 de la revue Le Débat: “Ne touchez pas aux animaux, svp! Tendances et dérives de l'animal compassionné”.

    * 18-III-2016: A paraître dans “L'Humanité”, “Comment peut-on aimer le sport?” (Sur “Sport & philosophie” d'Yves Vargas)

     

    BIO

     

             L'Université débuta d'abord, pour moi, par l'antenne universitaire de la rue de Tolbiac (Paris I Panthéon-Sorbonne), où j'ai suivi un cursus en  science politique (du DEUG au DEA), accompagné d'un parcours conjoint en philosophie  (de la Licence au DEA).

            Nourri de sociologie et de philosophie, j'ai conclu mes “longues études” par un doctorat en sociologie, soutenu à l'université Paris V. Il portait sur un disciple de Weber et de Husserl, Alfred Schütz, inventeur de l'idée de sociologie phénoménologique.

          Je suis, depuis septembre 2000, maître de conférences en sociologie (Montpellier III).

          Par évolution progressive, j’en suis venu à une distance critique envers A. Schütz, m’orientant vers une sociologie plus historique et culturelle.

          Cette mutation s’est concrétisée, en mai 2009, par la soutenance d’une Habilitation à diriger des recherches,  toujours sous les auspices de l’université Paris V.

                Je travaille depuis sur différents thèmes touchant ou bien à la modification de nos références politiques            (sans-papiers), ou à l'émergence de nouvelles pratiques sportives (free fight), de nouveaux enthousiasmes             technologiques (transhumanisme), etc.

          Quels sont, par exemple, les changements majeurs dans les discours de soutien à des mouvements comme ceux des sans-papiers? L'idée était d'interroger les aventures de l'idéologisation de la question de l'immigration clandestine: le passage de l'exploitation à l'exclusion, l'avènement d'une culture politique articulée à l'idéal d'épanouissement de la Personne, accompagnée d'une foi dans le Droit qui protège les individualités… Quant à la prise globale sur les développements contemporains du Capital, elle est le nouveau parent pauvre de l'époque. Or, opposer à ces développements une philosophie des droits, aussi radicale soit-elle, c'est tenter d'arrêter un fleuve avec les mains… Bref, comme dirait Marcel Gauchet, les droits de l'homme ne sont pas une politique…

            Au rayon de l'avènement de nouvelles pratiques, je me suis intéressé au cas, sportif et baroque, du free fight qui témoigne de la force d'une idéologie de l'ultime, d'une fin du cool solidement épaulée par les nouvelles technologies (pay-per-view, cyberworld…).

           Dernières approches à ce jour, touchant cette fois-ci aux cultures technologiques: l'interrogation sur l'avenir proposé par le transhumanisme .et par l’ascension des biotechnologies. Sans oublier une interrogation sur l’animalisme contemporain.

          De quoi écrire…!

     

     

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    C'est un autre sujet: Après avoir milité à l'ultra-gauche dans ma jeunesse, je suis aujourd'hui Président de La Gauche d'opposition.

    Je suis, depuis septembre 2015, co-président de l'association souverainiste En Peuple libre! Démission en mars 2016.

     

     

    J'ai été membre de République et socialisme (composante du Front de Gauche) de 2012 à 2014.